18 nov. 2011

La "passion rentable" question de survie?

Ha ces gens vernis qui peuvent transformer leur passion en métier, ou qui ont simplement trouvé un métier taillé pour eux, qui les épanouisse...je les envie, je dois l'admettre.

Effectivement ça peut vite plomber le moral de débuter sa carrière et de toujours ignorer quel métier pourrait nous convenir le mieux.
Car certes, je n'ai pas de passion particulière, mais bon j'ai tout de même quelques centres d'intérêts, certains forcément moins exploitables dans ce contexte que d'autres...le sport, le poker, les marchés boursiers, les mots (à mon humble niveau), le web 2.0...

Au final je n'ai rien d'un romancier, poète, slameur, rappeur... donc rien de suffisant pour avoir une révélation dans ce domaine.

Je n'ai rien d'un athlète de haut niveau, tout au plus un peu de foot à un modeste niveau dans ma jeunesse.

Mes talents de joueur de poker ne sont que peu exploités étant donné que je ne m'y suis jamais consacré sérieusement, par manque de temps essentiellement, ce qui fait que le chemin est encore long pour être l'égal d'un Doyle Branson, Phil Ivy ou autre Daniel Negreanu.

Et enfin la carrière de trader ne me tente pas réellement, abstraction faite de la mauvaise image dont ils ont pâtis dernièrement (Jerôme Kerviel en tête). Je tiens trop au maintien d'un certain équillibre de la balance vie privée/vie professionnelle.

Partant de cet état de fait suis-je pour autant condamnée à ne voir le sacro-saint trident "travail/épanouissement personnel/plaisir" que comme une chimère?

Nonobstant ma réticence naturelle envers l'optimisme béat, j'aime à penser que non.
Evidemment avoir une vraie passion et pouvoir en vivre est un cadeau du ciel (venant d'un athée convaincu vous saisirez tout le poids du choix de cette tournure), cela rend sans doute les choses plus faciles, plus automatiques. Mais à l'image de nombreux éléments qui jalonnent la vie d'un être humain, certains trouvent leur voie plus vite que d'autres. Et après tout la patience est une vertu, il vaut parfois mieux bien méditer son choix, plutôt que foncer la tête dans le guidon, et ne la relever que des années plus tard pour constater qu'on a pris la mauvaise route, et si même en cas de sens unique, on retrouve toujours une route annexe pour revenir sur nos pas, le temps,lui, ne nous suivra pas...

Dès lors être un peu perdu dans ce cas n'a rien de gravissime, il vaut toujours mieux ça que prendre une décision radicale et s'en contenter par défaut...


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